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Pour les propriétaires et les gestionnaires de restaurants, voir un cafard traverser le sol n’est pas seulement désagréable – c’est un véritable signal d’alarme. Les cafards représentent un risque majeur pour la réputation d’un établissement, le respect des normes d’hygiène et de sécurité alimentaire, ainsi que pour les résultats financiers. Ils peuvent transmettre des agents pathogènes et des allergènes, contaminer les aliments et laisser une impression très négative aux clients. Une infestation peut entraîner de lourdes amendes, voire la fermeture du restaurant.
Les cafards sont résistants, se reproduisent rapidement et se cachent dans les plus petites fissures et crevasses. Cela les rend particulièrement difficiles à éradiquer dans un environnement de restauration.
Comprendre leur biologie et leur comportement, tout en appliquant les principes de la gestion intégrée des nuisibles (IPM), est essentiel pour maintenir un établissement sûr, propre et prospère. Cet article décrit des mesures pratiques pour prévenir et combattre les infestations, protéger votre activité et garantir un environnement sans nuisibles pour vos employés et vos clients.
Cet article aborde :
Les sources d’infestations de cafards
L’identification des cafards
Les pratiques d’hygiène dans les restaurants
La surveillance des cafards
Les méthodes de lutte
Le suivi et l’évaluation
Les restaurants offrent tout ce dont les cafards ont besoin pour survivre : nourriture, eau et abris. Ils peuvent pénétrer dans les établissements par divers moyens et exploitent facilement les points faibles et les conditions favorables. Comprendre comment ils accèdent à ces ressources est une étape cruciale pour prévenir et gérer une infestation.
Livraisons entrantes
C’est l’une des voies d’accès les plus courantes pour les blattes. Les blattes germaniques, en particulier, sont de véritables « auto-stoppeuses ». Elles se cachent dans ou sur les marchandises livrées, comme les matériaux d’emballage, les cartons ou les palettes. Même les effets personnels des employés peuvent, sans le savoir, introduire des blattes dans l’établissement.
Ouvertures structurelles
Les blattes peuvent se faufiler dans des interstices étonnamment étroits. Les adultes de l’espèce germanique se glissent dans une fissure de seulement 1,6 mm. Elles empruntent les fissures et fentes des murs, sols, encadrements de portes et fenêtres. Les ouvertures autour des conduites, câbles, gaines techniques et systèmes de ventilation constituent également des points d’entrée potentiels.
Systèmes d’évacuation et d’assainissement
Les blattes peuvent se déplacer via les canalisations et les réseaux d’égouts, passant ainsi d’un bâtiment à l’autre. Si les siphons de sol ou les raccordements au réseau ne sont pas correctement entretenus, ils offrent un passage permanent vers l’intérieur du restaurant. La blatte américaine, par exemple, est connue pour remonter par les égouts et pénétrer via les canalisations de sol.
Migration depuis les populations extérieures
Certaines espèces, comme les blattes américaines, orientales, à bandes brunes, enfumées ou turkmènes, survivent et prospèrent à l’extérieur dans des climats ou saisons plus chauds. Elles cherchent nourriture, eau ou abri à proximité et peuvent ainsi finir par pénétrer dans le restaurant.
La végétation dense (lierre, tas de bois, feuilles mortes), les composts, les plantes en pot et les avaloirs autour du bâtiment constituent des abris idéaux pour ces blattes extérieures, augmentant ainsi le risque d’infestation intérieure.
Sources de nourriture
Les blattes se nourrissent d’une grande variété de matières organiques. Même de petites quantités de miettes, de graisse ou de restes alimentaires suffisent à leur survie. Exemples fréquents : résidus sur les équipements de préparation ou au sol, dépôts organiques légers, nourriture renversée, restes de nourriture pour animaux, vaisselle non lavée et déchets. Dans les restaurants, les légumes en décomposition ou les odeurs de viande avariée attirent également les mouches – un signe d’hygiène défaillante qui attire en même temps les blattes.
Certaines espèces, comme la blatte à bandes brunes, préfèrent les aliments riches en amidon, tels que la colle des timbres et des enveloppes. Les blattes dissimulées peuvent aussi se nourrir d’excréments de rongeurs ou d’oiseaux, voire de carcasses d’animaux.
Eau et humidité
L’eau est essentielle à la survie des blattes. Les blattes germaniques survivent moins de deux semaines sans eau, même si la nourriture est disponible. Les sources d’humidité comprennent les fuites de canalisations et de robinets, la condensation, l’eau stagnante dans les éviers ou baignoires, les gamelles pour animaux, les plantes trop arrosées et les verres ou canettes non rincés. Une humidité ambiante élevée peut également suffire.
Chaque espèce a ses préférences : les blattes orientales affectionnent les lieux frais, sombres et humides ; les blattes américaines, les environnements chauds et humides ; les blattes germaniques, les zones chaudes (21–24 °C) et humides ; et les blattes à bandes brunes préfèrent les températures avoisinant 27 °C. De manière générale, des températures comprises entre 15 et 29 °C sont idéales pour leur reproduction.
Abris
Les blattes recherchent des endroits sombres, chauds et calmes, en particulier les espaces étroits où elles sont en contact avec les surfaces des deux côtés. Elles se cachent dans les fissures et fentes des murs, sols et meubles, sous les appareils (comme les réfrigérateurs et les cuisinières), derrière les tableaux, dans les meubles creux et dans les accumulations de désordre comme les journaux, magazines, sacs, cartons et textiles.
Parmi les autres refuges courants : les cavités, les égouts, les canalisations, les tunnels de vapeur, les coffrets de compteurs d’eau, les zones proches des conteneurs à déchets et les murs creux.
Même de petites fissures ou ouvertures menant à des cavités peuvent représenter un abri idéal, puisque les blattes adultes peuvent se glisser dans une ouverture de seulement 1,6 mm. Dans les restaurants, les « points chauds » typiques sont les canalisations qui fuient, les piles de cartons, les zones affaissées dans les réserves, les tiroirs contenant des miettes et l’espace sous les éviers ou dans les équipements de cuisson.
Les blattes sont discrètes et surtout nocturnes. Elles évitent la lumière et n’en sortent qu’en cas de surpopulation ou pour chercher de la nourriture.
La lutte intégrée contre les nuisibles (Integrated Pest Management – IPM) est la méthode la plus efficace pour maîtriser les blattes dans les restaurants. L’IPM est une stratégie globale qui combine plusieurs techniques, car les pesticides seuls ne suffisent pas à résoudre le problème. Elle repose sur la compréhension de la biologie et des habitudes des nuisibles, et sur l’application de mesures sûres et efficaces, la prévention restant l’arme principale.
Voici un aperçu de la manière dont les restaurants peuvent appliquer l’IPM pour contrôler les blattes :
La première étape, et la plus importante, d’un programme IPM est l’identification correcte de l’espèce concernée. Chaque espèce possède des comportements, des habitats de prédilection et une réponse différente aux méthodes de lutte. Les espèces les plus courantes à l’échelle mondiale qui infestent les restaurants sont :
Blatte germanique (Blattella germanica) : C’est l’espèce la plus courante et la plus tenace dans les environnements de transformation alimentaire au Benelux. Elle privilégie les endroits chauds (21–24 °C) et humides, à proximité de nourriture et d’eau, tels que les cuisines et les salles de bains. Elle mesure environ 13 mm de long, est de couleur brun clair et possède deux bandes sombres derrière la tête. De plus, elle se reproduit à une vitesse impressionnante.
Blatte à bandes brunes (Supella longipalpa) : Cette espèce est plus petite, mesurant environ 10 à 14 mm, et varie du brun clair au brun foncé avec des bandes claires sur l’abdomen. Elle préfère des températures plus chaudes (autour de 27 °C) et se retrouve souvent dans les fissures près des appareils électriques, des meubles et dans les zones encombrées – pas uniquement dans les espaces de préparation alimentaire.
Blatte orientale (Blatta orientalis) : De taille moyenne (environ 3 cm), de couleur brun foncé à noir brillant. On la rencontre rarement dans notre région. Elle préfère les endroits frais, sombres et humides, comme les caves et les canalisations.
Blatte américaine (Periplaneta americana) : C’est la plus grande espèce de blatte que l’on retrouve à l’intérieur, mais elle est rare, voire inexistante, dans le Benelux. Elle peut atteindre environ 5 cm de long, est de couleur brun-rouge avec des bandes jaunâtres derrière la tête. Elle préfère les environnements chauds (environ 28 °C) et humides, comme les caves et les canalisations. Elle remonte fréquemment par les siphons de sol et les conduites d’égout, ce qui augmente considérablement le risque de transmission d’agents pathogènes dangereux.
La méthode la plus efficace pour prévenir les blattes consiste à supprimer leurs sources de nourriture, d’eau et d’abris en appliquant les directives d’hygiène suivantes :
Conservez tous les aliments, y compris la nourriture pour animaux, dans des récipients hermétiques et résistants aux insectes, comme des bocaux en verre ou des boîtes plastiques refermables.
Gardez les déchets dans des conteneurs hermétiques avec sacs plastiques lorsque c’est possible. Videz les poubelles intérieures chaque jour et nettoyez-les régulièrement.
Maintenez les poubelles propres et placez-les le plus loin possible des cuisines ou zones de préparation.
Éliminez les déchets, journaux, magazines, sacs en papier, chiffons, boîtes et autres matériaux pouvant servir de nourriture.
Nettoyez immédiatement miettes et éclaboussures. Passez régulièrement l’aspirateur, en insistant sur les fissures et recoins. Utilisez un aspirateur équipé d’un filtre HEPA pour limiter la diffusion d’allergènes de blattes.
Lavez la vaisselle après usage et ne laissez pas de vaisselle sale dans l’évier pendant la nuit.
Dégraissez les hottes, dessous de plaques de cuisson, côtés de fours et réfrigérateurs.
Videz fréquemment les filtres d’évier, nettoyez régulièrement les canalisations et utilisez des grilles pour retenir les déchets.
Balayez et lavez régulièrement les sols afin d’éliminer résidus alimentaires et graisses. Nettoyez périodiquement les réserves et étagères.
Rincez les boîtes, bouteilles et emballages plastiques avant de les jeter.
Réparez les fuites en resserrant les raccords, colmatant les fissures et remplaçant les joints usés. Vérifiez les robinets extérieurs et arroseurs.
Améliorez la ventilation dans les zones sujettes à la condensation. Essuyez régulièrement l’eau sous les réfrigérateurs et utilisez un bac de récupération si nécessaire. Isolez les conduites où la condensation apparaît.
Séchez les éviers après usage.
Videz les gamelles d’eau pour animaux la nuit. Couvrez hermétiquement les aquariums.
Évitez de trop arroser les plantes d’intérieur.
Rincez et retournez les verres après usage. Jetez immédiatement les canettes de boisson.
Supprimez les zones d’accumulation d’eau à l’extérieur (pneus, canettes jetées, creux d’arbres).
Colmatage : inspectez régulièrement l’intérieur et l’extérieur du bâtiment. Bouchez fissures, joints et ouvertures autour des canalisations, câbles, fenêtres, portes, fondations, carreaux et planchers avec du mastic silicone, de la mousse expansive ou de la laine d’acier.
Portes et fenêtres : assurez-vous qu’elles ferment bien. Posez ou réparez joints et balais de porte. Gardez portes et fenêtres sans moustiquaires fermées. Installez des rideaux d’air aux quais de chargement.
Moustiquaires : équipez fenêtres, aérations et ouvertures extérieures de grilles fines et réparez toute déchirure.
Appareils et meubles : recherchez des oothèques (sacs d’œufs) collées aux dessous et dos de meubles, moteurs d’appareils, cartons et objets. Retirez-les immédiatement.
Plomberie : entretenez les installations afin d’éviter fuites et stagnations d’eau. Vérifiez et réparez régulièrement robinets et conduites. Maintenez les siphons remplis en faisant couler de l’eau dans les éviers peu utilisés.
Contrôle des livraisons : inspectez soigneusement toutes les fournitures (nourriture, boissons, matériel). Vérifiez particulièrement les cartons et palettes pour y détecter des blattes ou leurs œufs. Demandez si possible des emballages plastiques.
Formation du personnel : sensibilisez vos équipes à ne pas introduire de blattes via leurs effets personnels, à reconnaître les signes d’infestation et à les signaler immédiatement.
Aménagement extérieur : entretenez les abords du restaurant. Taillez arbustes et arbres loin des façades. Éliminez feuilles mortes, paillis et tas de bois. Assurez un bon drainage et envisagez une bande de gravier autour du bâtiment pour réduire humidité et refuges.
En appliquant ces mesures de façon rigoureuse et régulière, vous réduisez considérablement le risque d’infestation en supprimant les ressources vitales des blattes et en bloquant leurs voies d’accès.
Un suivi régulier est essentiel pour détecter les populations, identifier les zones fortement infestées et évaluer l’efficacité des mesures de lutte mises en place.
Blattes vivantes, adultes ou nymphes, surtout la nuit lorsqu’elles sont actives.
Fragments de corps tels que pattes ou antennes.
Oothèques (capsules d’œufs) : petites structures en forme de poche, souvent déposées dans des endroits sombres et protégés.
Exuvies (peaux de mue) laissées par les blattes en croissance.
Taches sombres d’excréments ressemblant à du marc de café ou à de la poussière noire, souvent le long des murs, dans les fissures, les armoires ou les appareils.
Une odeur désagréable et rance, typique des infestations de blattes.
Emballages alimentaires endommagés, les blattes se nourrissant du contenu ou du matériau d’emballage.
Placez-les le long des plinthes, derrière les appareils, dans les armoires, sous les éviers et près des sources de chaleur, d’eau ou de nourriture. En cuisine, installez des pièges derrière les gros équipements et dans chaque coin de la pièce pour identifier les points d’accès.
Numérotez les pièges afin d’enregistrer séparément les résultats.
Jetez les pièges usagés dans un sac plastique hermétiquement fermé.
Contrôle régulier : Établissez un calendrier fixe pour vérifier et remplacer les pièges, de préférence quotidiennement ou plusieurs fois par semaine au début. Notez systématiquement le nombre de blattes capturées et leur emplacement. Cela permet d’identifier les zones sensibles et de suivre l’évolution de la population.
Une approche de gestion intégrée des nuisibles (IPM – Integrated Pest Management) donne toujours la priorité aux méthodes non chimiques. Les insecticides ne sont utilisés que lorsque cela est réellement nécessaire, de manière ciblée et en choisissant des produits présentant le moins de risques. Une attention particulière doit être accordée à la prévention de toute contamination des aliments, emballages, équipements, ustensiles et zones de préparation ou de stockage.
Méthodes non chimiques
Piégeage : Les pièges adhésifs ne servent pas uniquement au suivi, ils permettent également de réduire localement le nombre de blattes. Une autre option consiste à utiliser des bocaux-pièges appâtés.
Élimination physique : Un aspirateur peut être utilisé pour déloger les blattes de leurs cachettes. Il est recommandé d’utiliser un modèle équipé d’un filtre HEPA afin de limiter la dispersion des allergènes. Veillez toujours à vider et éliminer correctement le sac de l’aspirateur.
Traitement thermique : En cas d’infestation sévère, un traitement thermique professionnel peut être appliqué. Les locaux sont chauffés pendant plusieurs heures à une température de 60–65 °C, ce qui élimine à la fois les blattes et leurs œufs.
Régulateurs de croissance des insectes (IGR) : Ces substances perturbent le développement normal des blattes, empêchant les nymphes d’atteindre l’âge adulte et de se reproduire. Leur toxicité pour les mammifères est faible, ce qui les rend relativement sûrs à utiliser.
Lutte chimique
Les insecticides ne sont réellement efficaces qu’en combinaison avec l’hygiène et l’exclusion. Utiliser uniquement des pesticides ne résout pas le problème. Dans un environnement de restauration, il est fortement recommandé de faire appel à un professionnel.
Facteurs importants à considérer avant utilisation : le niveau d’infestation, l’espèce de blatte concernée, l’emplacement et la réglementation en vigueur.
Appâts : Les appâts (gels, pâtes, granulés ou stations d’appâtage) sont les produits les plus utilisés contre les blattes. Ils associent un insecticide à une source alimentaire attractive. Placez-les à proximité des cachettes ou dans les zones de passage, comme sous les appareils, le long des murs et dans les placards. Les appâts sont très efficaces pour un contrôle durable, mais il est conseillé d’alterner les formulations et les substances actives afin d’éviter le développement de résistances ou d’aversion.
Poudres et poussières : Les poudres insecticides comme l’acide borique, ou les poudres desséchantes (terre de diatomées, silice aérogélifiée), peuvent être appliquées dans les fissures, cavités ou derrière les interrupteurs. L’acide borique agit par contact et ingestion et assure un contrôle de longue durée s’il reste sec. Les poudres desséchantes provoquent la déshydratation, mais doivent être appliquées en fine couche pour éviter un effet répulsif. Attention : l’acide borique n’est pas recommandé en extérieur car il peut être toxique pour les plantes.
Gel dans les fissures et crevasses : De petites touches de gel-appât appliquées directement dans les fissures et crevasses où les blattes se cachent ou circulent sont particulièrement efficaces.
Évitez les nébulisateurs, sprays et aérosols : Ceux-ci n’atteignent généralement pas les cachettes des blattes, provoquent leur dispersion et leur retour ultérieur. Ils exposent aussi à des substances toxiques, et les blattes développent souvent une résistance à ces produits. Dans un programme IPM bien appliqué, leur utilisation est superflue.
Après la mise en œuvre des mesures de lutte, il est essentiel d’évaluer régulièrement leur efficacité et d’ajuster la stratégie si nécessaire.
Suivi régulier : Poursuivez le programme de piégeage et d’inspections visuelles pour mesurer l’efficacité des mesures et détecter toute reprise d’activité.
Enregistrement : Tenez des registres détaillés des données de suivi, des actions entreprises et des observations de blattes. Cela permet d’identifier les tendances et les points à améliorer.
Analyse et ajustement : Réévaluez régulièrement le succès du programme IPM. En cas de résultats insuffisants, examinez à nouveau les méthodes, bloquez d’éventuelles nouvelles voies d’accès et réduisez les sources de nourriture et d’eau. Envisagez de déplacer les appâts, d’augmenter le nombre de stations ou de changer de produit.
Formation du personnel : Mettez régulièrement à jour la formation du personnel sur les protocoles d’hygiène, les pratiques d’exclusion et les procédures de signalement afin d’impliquer tout le monde dans l’effort IPM.
En cas d’infestations graves ou complexes, il est souvent nécessaire de faire appel à une entreprise spécialisée. Choisissez toujours une société certifiée et agréée, demandez des références locales et vérifiez leur expertise. Un professionnel pourra identifier correctement l’espèce concernée, établir un plan IPM adapté et appliquer des produits non accessibles au grand public.
En appliquant de manière rigoureuse les principes de l’IPM, en privilégiant la prévention et en maintenant un programme de suivi et d’entretien continu, un restaurant peut contrôler efficacement les blattes sur le long terme. Cela permet de réduire la dépendance aux pesticides et de garantir un environnement plus sain et plus sûr pour le personnel comme pour les clients.
En savoir plus sur notre lutte professionnelle contre les cafards.
1. Jacobs, S. 2013. American Cockroaches. Penn State University. Available at: https://extension.psu.edu/american-cockroaches
2. Jacobs, S. 2013. Brown-banded Cockroaches. Penn State University. Available at: https://extension.psu.edu/brown-banded-cockroaches
3. Sutherland, AM, Choe, D-H, and Rust MK. 2020. Cockroaches Management Guidelines. University of California. Available at: http://ipm.ucanr.edu/PMG/PESTNOTES/pn7467.html
4. Bole, DK. 2022. Common pests in restaurants and how to deal with them — Part 1. Food Safety, 20 June. Available at: https://www.food-safety.com/articles/7828-common-pests-in-restaurants-and-how-to-deal-with-thempart-1
5. Pennsylvania IPM Program. 2024. Got Roaches? Eliminate Roaches with IPM. Penn State University. Available at: https://extension.psu.edu/got-roaches-eliminate-roaches-with-ipm
6. Jacobs, S. 2013. German Cockroaches. Penn State University. Available at: https://extension.psu.edu/german-cockroaches
7. Jacobs, S. 2013. Oriental Cockroaches. Penn State University. Available at: https://extension.psu.edu/oriental-cockroaches
8. Skvarla, MJ. 2023. Wood Cockroaches. Penn State University. Available at: https://extension.psu.edu/wood-cockroaches
9. Lupo, L. 2014. Cockroach FAQs. Quality Assurance & Food Safety, 3 June. Available at: https://www.qualityassurancemag.com/article/qa0614-cockroaches-pest-management/
10. Rust MK. 2008. Cockroaches. Chapter 2. Public Health Significance of Urban Pests. Pages 53–84. Available at: https://iris.who.int/bitstream/handle/10665/107363/E91435.pdf?sequence=1
Outre les risques sanitaires, la présence de cafards dans votre entreprise ou votre maison est particulièrement désagréable.